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[ chroniques d'un quotidien mi-figue mi-raisin ]

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  • mandale douce

Leçon #2 L’avenir dure longtemps. Certaines soirées, aussi

Mis à jour : 7 oct 2018

Le troisième article à paraître ici, ça devait être un retour sur le spectacle "L’avenir dure longtemps" programmé à la Cité Miroir à Liège (magnifique endroit par ailleurs).

"Euphorie" par Louis Althusser
"Ça va être chouette, cela pourrait devenir une rubrique récurrente et affiner un peu le squelette de ce que j’espère partager ici"

Que je m’étais dit. En plus j’aime bien moi, aller voir des spectacles. Donner mon avis aussi.


Puis sans crier gare (que j’aurais mieux fait d’utiliser d’ailleurs… tu l’as?), vlà que je me retrouve embouteillée sur la E42, sous à peu près 45° (au bas mot), sans eau et sans info trafic… Livrée à moi-même et à mon désespoir grandissant.


La frustración fut abyssale, jte le cache pas.


Cette expérience, qui se résume donc à 4 lignes et une fafiotte, on va pas en faire un plat, c’est pas l’évasion d’Alcatraz non plus, m’a quand même laissée avec l’idée que, s’il devait y avoir une ligne directrice à ces billets d’humeur*, ce serait probablement le côté un peu foutraque. Et les digressions. Et les parenthèses, que j’adore intercaler inlassablement au milieu de mon propos. Parce que j’adore digresser. Donc en fait c’est cohérent. (Ok j’arrête)


La suite de la soirée fut une succession de tacles entre la cheville et l’entrejambe : galère pour se garer, sudation intense, embrouilles amicales,… pour terminer joyeusement sur la réflexion ô combien mal placée d’un jeune loup arrogant de 25 ans me disant que ça se voyait que j’en avais au moins 7 de plus que lui, des années. Autant te dire que mon égo en est ressorti en dessous du minima légal.


Toussa pour dire quoi? Ben qu’on peut jamais tout calibrer selon nos envies, que parfois le monde a décidé qu’il tournerait pas autour de notre horoscope et que c’est pas si grave. Ça ira mieux demain il paraît.


Ah et finalement la pièce me direz-vous? J’vous préviens, c’est pas à cet instant précis que cet entrefilet ** va devenir gai (abonnes-toi, je rends) :


"L’avenir dure longtemps", le pitch (dans ta potch)

Le 16 novembre 1980, vers 9h du matin, une femme est étranglée dans un immeuble parisien. Louis Althusser, célèbre philosophe français, a étranglé sa femme, Hélène. Le mobile? Aucun. Louis Althusser est reconnu "non responsable" de son acte, selon l’article 64 qui permet aux criminels atteints de démence de "profiter" de soins psychiatriques, plutôt que de suivre le circuit judiciaire et pénitentiaire habituel.


{insérer n’importe quel refrain de la Compagnie Créole ici}

Le comédien Angelo Bison (vu notamment dans la série belge "Ennemi public"), campe le rôle de Louis Althusser qui raconte son histoire, celle d’un homme pour qui il est vital de redevenir responsable de sa propre vie.


Ce que mon pote m’en a dit (appelons-le Bébert, pour préserver son identité) :

"On plonge véritablement dans cette histoire, on se surprend même à ne pas porter de jugement sur cet homme, on a surtout envie de comprendre ce qui lui est arrivé. C’est aussi une superbe performance de comédien!"

J’avoue il l’a mieux formulé mais j’ai pas pensé à noter, j’avais un vin blanc dans la main gauche. Et je suis gauchère. Tu vois.


La prochaine fois promis j’essaie d’être une chroniqueuse sérieuse.


À la revoyure.

Et à la vôtre!


*Je vous jure que mon objectif n’est pas de trouver le plus de synonymes possibles au mot "article" (cfr mon premier post), c’est juste que je suis en recherche, tu comprends?

** en fait c’est devenu un objectif entre le paragraphe 5 et celui-ci, #sorrynotsorry

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